Ce matin j'ai escaladé le Lachat. Une ascension facile en été dans de bonnes conditions climatiques mais nettement plus complexe dans une neige fraîche.
L'idée était de tester la marche sur neige avec mes bâtons tout neufs afin d'être certain de pouvoir affronter les névés pyrénéens cet été. Au passage j'aurais bien voulu essayer la ramasse avec les bâtons comme point d'appui. Malheureusement les conditions ne s'y prêtaient pas.
Je suis donc parti à 6h00 et en 1h30 j'étais au col de Châtillon, soit la moitié des 840m d'ascension. Cette partie était relativement simple car la neige était damée. Plus haut, la route forestière montant du col au Lachat bien que relativement marquée n'était pas franchement dégagée. En plus, les conditions météo se sont rapidement dégradées. En quelques minutes la visibilité est tombée à moins de 30 mètres. Le vent s'est levé et des paquets de neige ont dégringolé du ciel. Mon GPS m'a été très utile pour rester sur le chemin devenu totalement invisible.
Après 3h30 de marche j'ai atteint le sommet. Le télésiège ne fonctionnait pas à cause du vent trop fort. Des pisteurs rencontrés là-haut m'ont regardé d'un air étrange mais n'ont fait aucun commentaire. Ils sont rapidement redescendus. Le temps de mettre mes skis et je leur emboitait le pas.
3h30 pour monter et moins de 10 min pour descendre. Une belle expérience.
L'idée était de tester la marche sur neige avec mes bâtons tout neufs afin d'être certain de pouvoir affronter les névés pyrénéens cet été. Au passage j'aurais bien voulu essayer la ramasse avec les bâtons comme point d'appui. Malheureusement les conditions ne s'y prêtaient pas.
Je suis donc parti à 6h00 et en 1h30 j'étais au col de Châtillon, soit la moitié des 840m d'ascension. Cette partie était relativement simple car la neige était damée. Plus haut, la route forestière montant du col au Lachat bien que relativement marquée n'était pas franchement dégagée. En plus, les conditions météo se sont rapidement dégradées. En quelques minutes la visibilité est tombée à moins de 30 mètres. Le vent s'est levé et des paquets de neige ont dégringolé du ciel. Mon GPS m'a été très utile pour rester sur le chemin devenu totalement invisible.
Après 3h30 de marche j'ai atteint le sommet. Le télésiège ne fonctionnait pas à cause du vent trop fort. Des pisteurs rencontrés là-haut m'ont regardé d'un air étrange mais n'ont fait aucun commentaire. Ils sont rapidement redescendus. Le temps de mettre mes skis et je leur emboitait le pas.
3h30 pour monter et moins de 10 min pour descendre. Une belle expérience.
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