dimanche 3 juillet 2011

Col de Lizuniaga - Arizkun

La nuit fut orageuse et humide (clin d'oeil à Patrick) mais ma tente a bien résisté.
La journée fut très dure pour moi. Le poids du sac me casse les épaules et la plante des pieds. J'ai dû sortir Compeed et bandes de protection contre l'échauffement. Malgré tout le paysage est toujours magnifique.
J'ai commencé par tenter de suivre au GPS le GR11 espagnol à un endroit qu'il n'occupe plus depuis bien des années. Pourtant il est toujours sur les cartes. Résultat, une ascension dans les broussailles et fougères. Heureusement un courreur de trail espagnol (ils sont dingues ces basques) qui passait par là m'a montré une alternative bien plus simple.
Au col suivant, je croise une multitude de français et d'espagnols en promenade dominicale à pied ou en VTT (Michel, il faut qu'on vienne rouler ici. C'est super!) sur la promenade des Palonbières. D'énormes mâts sont dressés au milieu des arbres pour tendres des filets destinés à capturer les volatiles. Impressionnant.
2h plus tard, alors que je ne vois plus âme qui vive, je tombe sur un japonais qui fait exactement le même itinéraire. Il s'appelle Iuki et il est retraité. Mais il est très fit et remarquablement equippé. Par contre, il n'a pas de GPS et il est impressionné par la vitesse à laquelle je peux le remettre sur le chemin lorsqu'il se trompe.
Alors que je m'étonne de voir un japonais ici, il m'explique qu'il randonne un peu partout dans le monde. Il me raconte ses expériences au Japon et en Amérique du nord notamment. Puis on parle du Japon et de la mentalité et la culture japonaise. Ce type ayant vécu dans pas mal d'endroit il compare facilement les différences entre les Habitants d'Europe et du Japon. Passionnant! Il me confirme que ce n'est pas le bon moment pour aller visiter le Japon (Clin d'oeil à Marielle et Patrick).
Arrivé à Arizkun on va s'enfiler deux bières et on continue à deviser gaiement. Au bout de 45 min on repart pour tenter de trouver un endroit plat pour monter la tente. Il n'y a pas grand chose et on commence à être assez haut. On finit par s'arrêter dans un virage au bord du chemin de terre. Épuisés, on n'ira pas plus loin. La ballade a quand même duré 10h et près de 30km. Malheureusement, je ne suis pas arrivé à l'endroit de bivouac prévu. J'espère pouvoir rattraper ça plus tard afin d'être à temps au rendez-vous avec Eric.

A gauche l'Ibanteli, en face le col de Lizzarieta

6 commentaires:

  1. Un groupe de chercheurs en neurosciences de l’Ucla (University of California, Los Angeles) a fait une découverte inattendue, en étudiant les rythmes cérébraux des souris, liée à la mémorisation, l’orientation spatiale et plus généralement l’attention dans les processus d’apprentissage au niveau de l’hippocampe. Elle suggère, sans le montrer, que ces processus sont amplifiés lors d’un exercice physique comme la marche ou la course.

    La suite est ici : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/biologie-3/d/marcher-plus-pour-apprendre-plus_31170/

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  2. Courage mon ami, je pense vraiment que tu dois y aller mollo au debut et qu'apres une semaine ca ira.. mais bon ca reste 600km a faire, il faut prendre le rythme
    demain je vais avec gg a l'omegang, on pensera a toi, vivemtn ce soir pour le nouveau post
    bise

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  3. Splendide la balise, on a l'impression de marcher avec toi. C'est pour ca que ton sac est si lourd, on est tous sur toi!!

    Go Go GO

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  4. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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